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Encore plus d’autonomie pour la Google Car avec du chargement sans fil

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En plus d’être autonome, la Google Car n’aura bientôt plus besoin d’une prise pour être rechargée. Elle utilisera un système de chargement sans fil.

Sans volant et sans chauffeur, la Google Car sera un jour véritablement autonome. En fait, la voiture sera encore plus autonome que cela vu qu’elle n’aura même plus besoin d’une prise électrique pour être rechargée.

En fait, l’idée de Google serait que sa voiture puisse se recharger pratiquement n’importe où, sans que ses passagers aient à se préoccuper de le faire. L’idée serait d’utiliser une technologie d’induction par résonance magnétique intégrée dans le sol. En fait, ce n’est pas une idée, mais un projet. Des tests seraient déjà en cours.

La firme de Mountain View serait en fait en train de tester deux systèmes, un développé par Hevo Power, l’autre par Momentum Dynamics. Des émetteurs intégrés dans le sol seraient d’ores et déjà installé sur le campus de Google X, depuis février 2015.

Andy Daga, le PDG de Momentum Dynamics, a souligné que sa technologie permet de recharger les batteries d’un bus en l’espace de seulement quelques minutes. Son système permet en fait de fournir un maximum de 200 Kilowatts. Pour que cela fonctionne, il faut bien évidemment que les Google Car soient équipée d’un récepteur.

A l’usage, le plus simple serait de pouvoir recharger sans fil les voitures lorsqu’elles sont stationnées sur une place équipée d’un tel dispositif. A plus long terme, on peut aussi imaginer que de tels dispositifs soient intégrés dans les routes, ce qui signifierait que les voitures pourraient être rechargées n’importe où, simplement en passant au-dessus.

Le corolaire d’une telle technologie qui permettrait de recharger la voiture sans fil est qu’elle n’aurait plus besoin d’une batterie si grosse vu qu’elle pourrait être rechargée régulièrement. Cela signifie un gain de place et de poids, ce qui n’est pas négligeable pour une voiture.

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C’est la première fois qu’une Google Car est fautive dans un accident

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C’est la première fois qu’une Google Car est fautive dans un accident

C’est la première fois qu’une Google Car est fautive dans un accident

Plusieurs fois impliquée dans des accidents, la Google Car n’était jusqu’à présent jamais responsable. Cette fois, la voiture autonome était fautive.

Depuis que la Google Car roule, des millions de kilomètres ont été parcourus. Bien évidemment que la voiture a été impliquée dans des accidents, c’est pratiquement inévitable. Mais jusqu’au 14 février dernier, la Google Car n’a jamais été fautive.

Tout a changé le 14 février dernier comme le prouve un constat d’accident. C’est ce jour-là que la conduite algorithmique de la voiture autonome a été à l’origine du premier accident où la voiture est fautive, une collision sans gravité avec un bus. Selon le document, il s’agit d’un SUV Lexus utilisé par Google qui s’est dérouté après avoir détecté un obstacle au sol alors qu’il allait effectuer un virage. C’est en reprenant normalement sa route que le système embarqué a bel et bien détecté l’arrivée d’un bus, mais aurait mal interprété sa trajectoire en estimant qu’il allait s’arrêter. C’est ainsi qu’une collision est survenue entre les deux véhicules, entre la voiture qui roulait à 3 km/h et le bus à 25 km/h.

« Nous avons clairement une responsabilité dans l’accident, car si notre voiture n’avait pas bougé, il n’y aurait pas eu de collision. Ceci dit, notre chauffeur d’essai pensait que le bus allait ralentir ou s’arrêter pour nous permettre de rejoindre la file, et qu’il y avait un espace suffisant pour cela », a commenté Google. En clair la voiture n’est pas la seule responsable de cet accrochage, le conducteur a aussi une part de responsabilité.

Alors que la fiabilité, notamment le faible risque d’accident, est l’élément moteur pour la crédibilité de la voiture autonome, cet accident pourrait remettre en cause beaucoup de chose. Ce premier accident où la voiture est fautive est donc une très mauvaise nouvelle pour l’avancement du projet.

Pour la petite histoire, c’est Chris Urmson, l’un des ingénieurs travaillant sur le projet, qui a signé le constat. On ne sait par contre pas contre qui l’assurance s’est retournée.

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