En 2022, il n’y aura pas de marché des voitures d’occasion en Algérie

Sans acheteurs ni vendeurs, le marché de l'automobile d'occasion en Algérie en 2022 sera inexistant.

En 2022, il y aura une pause dans l’activité au niveau de la vente de voitures d’occasion dans toutes les wilayas du pays. Un arrêt apparent du flux de l’activité commerciale sera constaté au niveau du marché de l’automobile d’occasion dans toutes les wilayas du pays au début de l’année civile 2022….

Alors que l’importation et la construction d’automobiles neuves n’ont pas encore commencé en Algérie, le marché des voitures d’occasion connaît un manque total de consommateurs et de vendeurs sur le territoire national.

Depuis quelques années, le marché national de l’automobile est en proie à une grave crise. Pour ne rien arranger, il y a aussi le problème sanitaire qui perdure. Jusqu’au retour de marchés réguliers d’automobiles d’occasion, les citoyens n’avaient aucun espoir de changement dans ce domaine.

Une voiture est désormais hors de portée de la majorité des consommateurs, même si elle a parcouru quelques centaines de milliers de kilomètres et est encore en bon état.

« Dossier d’importation de véhicules : les experts révèlent la date d’entrée de la première voiture neuve en Algérie », site algérien Ennaharonline, 10 décembre 2021, indique que les professionnels de l’automobile ont confirmé que l’entrée de la première voiture neuve importée en Algérie ne se ferait pas avant 2023. Cet « événement », comme l’appellent les médias, retarde l’aspiration de certains Algériens à acheter une nouvelle voiture, même s’ils n’en ont pas les moyens.

Par conséquent, l’évolution des prix risque de rester stagnante pendant un certain temps. Sachant que les prix pratiqués sont plus élevés que prévu par les acheteurs. Il est également possible qu’une reprise des importations de voitures neuves puisse aider. C’est ce que nous apprendrons à l’avenir.

Pour faire baisser le coût des voitures d’occasion, les opérateurs et les concessionnaires estiment que les nouveaux véhicules doivent inonder le marché, ce qui est incroyablement difficile à réaliser, tandis que le ministère de l’industrie doit obéir au système de quotas lors de la reprise des importations. Il en résultera une situation dans laquelle la demande dépassera l’offre, ce qui ne sera pas une solution.